Les contaminants des pneus dans une perspective de cultures en contenants

Du papier Cyantesmo pour détecter le cyanure

Utilisation efficace des ateliers dans la vulgarisation agricole

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Utilisation efficace des ateliers dans la vulgarisation agricole

Brian Flanagan en tant que projet de MEAS (Modernizing Extension and Advisory Services) financé par USAID

Dans EDN 127, nous avons mentionné que plusieurs documents de MEAS (Modernizing Extension and Advisory Services) étaient en train d’être résumés et extraits pour le public de ECHO. Un article sur l’Implication des agriculteurs dans la vulgarisation agricole a été partagé dans EDN 128, et nous voulons continuer à mettre en évidence ces articles comme de bonnes ressources pour les travaux de vulgarisation. D’autres résumés par ECHO de documents de MEAS peuvent être consultés sur ECHOcommunity.org.

Les ateliers sont un outil courant et efficace que les agents de vulgarisation peuvent utiliser pour enseigner de nouvelles compétences à des groupes d’agriculteurs. Ce document, extrait de la Note technique de l’USAID/MEAS sur Presenting Workshops to Adults (l’Animation d’Ateliers pour Adultes), explique comment le cadre d’un atelier diffère de celui d’une classe ou d’un enseignement, et la meilleure façon de planifier et d’organiser des ateliers pour transférer efficacement les connaissances et les compétences nécessaires aux agriculteurs.

 

Du papier Cyantesmo pour détecter le cyanure

Tim Motis

Certaines cultures tropicales contiennent des glycosides cyanogènes, des substances toxiques qui libèrent de l’acide cyanhydrique (HCN, aussi appelé le cyanure ou l’acide prussique) lorsque les cellules sont écrasées. La consommation de ces plantes sans les cuire peut causer un empoisonnement au cyanure, avec des effets variables selon les niveaux de cyanure et depuis combien de temps une personne ou un animal consomme cette plante. Les racines et les feuilles du manioc contiennent des glycosides cyanogènes, par conséquent les gens dont les régimes sont fortement dépandants du manioc sont particulièrement à risque.Les méthodes traditionnelles pour traiter et détoxifier les racines de manioc comprennent la fermentation, la macération prolongée et l’ébullition. Les feuilles de chaya contiennent également des glycosides cyanogènes; il est préférable de cuire les feuilles de chaya avant de les consommer, faire évaporer l’HCN plutôt que de l’ingérer. ECHO a déjà écrit sur le cyanure dans les plantes alimentaires (voir la section Lectures Complémentaires à la fin de cet article).

Pour déterminer si une plante est saine pour la consommation, soit par des humains ou par le bétail, un test simple de dépistage au cyanure est très utile. À la Conférence internationale de ECHO sur l’Agriculture de 2014 en Floride, le Dr Ray Smith a offert à ECHO des échantillons de bandes de papier Cyantesmo pour le dépistage de matière végétale au HCN. Une bande de 2,5 cm (1 po.) de cet article est tout ce qu’il faut pour détecter la présence de cyanure dans un échantillon de matériel végétal. Le papier Cyantesmo est disponible dans un long rouleau de 5 m pour 49,50 dollars américains auprès de CTI Scientific (article 90604). Un rouleau fournit suffisamment de bandes de papier longues de 2,5 cm pour 200 tests. Le papier n’a pas besoin d’être conservé dans un congélateur, bien que Smith recommande qu’il soit réfrigéré.

ÉCHOS DE NOTRE RÉSEAU

Gene Fifer à l’Université Cornell a écrit en réponse à l’article de Brad Ward sur la permaculture dans EDN 129 dans "Contraintes potentielles au partage d’idées sur la Permaculture."

Abram Bicksler, directeur du Centre d’impact de ECHO en Thaïlande, a écrit en réponse à l’article sur la noix inca dans EDN 129 dans "Attention à la noix inca."

Les contaminants des pneus dans une perspective de cultures en contenants

Ben Fisher et le personnel de ECHO

En essayant de trouver des contenants de plantation abordables dans les pays en développement, les organisations et les travailleurs ont partout favorisé l’utilisation d’une ressource de déchets facilement disponible: les pneus. Au fil des ans, beaucoup ont demandé à savoir si oui ou non les pneus contiennent des produits chimiques nocifs qui pourraient s’introduire dans vos cultures. Cet article a été écrit pour communiquer ce que nous avons trouvé après des recherches dans la littérature sur le sujet.

Une grande partie de la littérature sur le sujet se rapporte à des pneus qui ont été recyclés en petites particules. Comparativement à la paroi latérale d’un contenant en pneu, la surface du pneu en contact avec la terre de plantation est beaucoup plus grande avec de petits morceaux de caoutchouc. Une grande partie des informations disponibles se rapporte également à des toxines dans des cendres de pneus brûlés ou celles lixiviées à partir de matériaux de pneumatiques soumis à des solutions fortement acides. Les contenants de jardin en pneus ne sont pas bien sûr convertis en cendres. En outre, la terre utilisée pour faire pousser les plantes dans des pneus n’est presque pas aussi acide que les solutions souvent utilisées pour étudier les contaminants dans les lixiviats de pneus.

Néanmoins, les pneus contiennent bel et bien des quantités infimes de quatre métaux qui sont connus pour être toxiques pour l’homme. La plupart des discussions ci-dessous se rapporte à des éléments métalliques, mais il y a aussi une brève discussion sur les contaminants organiques. L’article se termine avec des pratiques suggérées pour rendre le jardinage dans les pneus aussi sûr que possible. Cet article ne vise pas à être exhaustif ou définitif. En fonction des commentaires et de ce que nous aurons appris, nous sommes ouverts à des articles de complément.